On y peut rien
Le temps souffre d’une hémorragie interne, pas de traitement possible, c’est le terminus de son parcours. Ce sera très dur car ça va durer, du coma au réveil c’est son destin jusqu’au temps de sa vraie fin. Ablation des éléments vitaux de son sein, son visage pâlit, sous une atmosphère maussade, son ciel devient grisaille, marquant la coulée d’un bain de sang en peu de temps. Sa plus grande peur c’est la prévision sans prévention possible, car encore et encore s’extériorisera les larmes rouges d’affliction et de déboire qui dégouteront depuis les terres poussiéreuses jusqu’aux tropicales et enneigéesa bon entendeur salut
consultant

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